Et, si vous n’êtes toujours pas d’accord, qu’il en soit ainsi. C’est ça la démocratie. C’est l’Amérique. Le droit de contestation pacifique, dans le cadre de notre république, est peut-être la plus grande force de notre nation. (…) Je serai le président de tous les Américains. Et je vous promets de me battre pour ceux qui ne m’ont pas soutenu comme pour ceux qui l’ont fait. (…) Nous devons mettre fin à cette guerre incivile qui oppose le rouge (républicain) au bleu (démocrate), le rural contre l’urbain, le conservateur contre le libéral.

À lire aussi de Joe Biden

Mes compatriotes, dans le travail qui nous attend, nous aurons besoin les uns les autres. Nous avons besoin de toutes nos forces pour persévérer pendant ce sombre hiver. Nous entrons dans ce qui pourrait être la période la plus dure et la plus meurtrière du virus. Nous devons mettre de côté la politique et enfin affronter cette pandémie comme une nation unie
Surmonter ces défis – restaurer l’âme et assurer l’avenir de l’Amérique – demande plus que des mots. Cela exige la chose la plus difficile à saisir dans une démocratie : l’unité. En janvier 1863, le jour du Nouvel An, Abraham Lincoln signa la Proclamation d’émancipation [des esclaves]. Quand il a posé sa plume sur le papier, le président a dit : « Si jamais mon nom rentre dans l’histoire, ce sera pour cet acte, toute mon âme y est.»
Monsieur Obama est le premier Afro-américain populaire, qui est intelligent, s’exprime bien et propre sur lui.
Nous nous trouvons ici, quelques jours à peine après qu’une foule déchaînée a pensé qu’elle pouvait utiliser la violence pour faire taire la volonté du peuple, pour arrêter le cours de notre démocratie et nous chasser de ce sol sacré. Cela ne s’est pas produit, cela n’arrivera jamais, ni aujourd’hui, ni demain, ni jamais. A tous ceux qui ont soutenu notre campagne, je suis honoré de la foi que vous avez placé en nous. A tous ceux qui ne nous ont pas soutenus, permettez-moi de dire ceci : écoutez-moi lorsque nous avancerons. Prenez la mesure de mon action et de mon coeur.
Je fais campagne en tant que démocrate, mais je gouvernerai comme un président américain.
Toutes les citations de Joe Biden →

Dans la même œuvre

C’est le jour de l’Amérique. C’est le jour de la démocratie. Une journée d’histoire et d’espoir, de renouveau et de détermination. L’Amérique a été testée à nouveau et l’Amérique a relevé le défi. Aujourd’hui, nous célébrons le triomphe non pas d’un candidat mais d’une cause, la cause de la démocratie. Le peuple – la volonté du peuple – a été entendu, et la volonté du peuple a été respectée.
Nous avons appris à nouveau que la démocratie est précieuse, la démocratie est fragile et, à cette heure mes amis, la démocratie l’a emporté. Alors maintenant, sur ce terrain sacré où, il y a quelques jours à peine, la violence cherchait à ébranler les fondations mêmes du Capitole, nous nous réunissons en une seule nation, sous le regard de Dieu, pour effectuer le transfert pacifique du pouvoir comme nous le faisons depuis plus de deux siècles.
Nous avons appris à nouveau que la démocratie est précieuse, la démocratie est fragile et, à cette heure mes amis, la démocratie l’a emporté.
Je viens de prêter un serment sacré que chacun de ces patriotes a prêté. Le serment prêté en premier par George Washington. L’histoire américaine ne dépend pas d’un seul d’entre nous, ni de certains d’entre nous, mais de nous tous. Nous qui cherchons une union plus parfaite. C’est une grande nation et nous sommes de bonnes personnes. Au fil des siècles, à travers les tempêtes et les conflits, en paix et en guerre, nous sommes allés loin. Mais nous avons encore beaucoup à faire.
Peu de moments dans l’histoire de notre pays ont été à ce point mis au défi ou été plus difficiles que celui que nous vivons actuellement. Un virus que l’on ne retrouve qu’une fois par siècle harcèle silencieusement le pays. En un an, il a fait autant de victimes aux Etats-Unis que durant toute la durée de la seconde guerre mondiale.