Et, si vous n’êtes toujours pas d’accord, qu’il en soit ainsi. C’est ça la démocratie. C’est l’Amérique. Le droit de contestation pacifique, dans le cadre de notre république, est peut-être la plus grande force de notre nation. (…) Je serai le président de tous les Américains. Et je vous promets de me battre pour ceux qui ne m’ont pas soutenu comme pour ceux qui l’ont fait. (…) Nous devons mettre fin à cette guerre incivile qui oppose le rouge (républicain) au bleu (démocrate), le rural contre l’urbain, le conservateur contre le libéral.
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Peu de moments dans l’histoire de notre pays ont été à ce point mis au défi ou été plus difficiles que celui que nous vivons actuellement. Un virus que l’on ne retrouve qu’une fois par siècle harcèle silencieusement le pays. En un an, il a fait autant de victimes aux Etats-Unis que durant toute la durée de la seconde guerre mondiale.
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Pour qui vous avez voté n'a pas d'importance. Pour sauver des milliers de personnes, portez un masque, il n'y a pas de meilleur arme contre le virus, s'il vous plait portez un masque, ce n'est pas un acte politique. C'est comme ça que nous remettrons notre pays sur pied. Nous sommes Américains et notre pays est sous la menace du Coronavirus. Il n' y a rien que les Américains ne peuvent pas accomplir ensemble.
Aujourd’hui, en ce jour de janvier, mon âme entière est dans ceci : rassembler l’Amérique, unir notre peuple, unir notre nation. Et je demande à chaque Américain de se joindre à moi dans cette cause. S’unir pour combattre les ennemis auxquels nous sommes confrontés : la colère, le ressentiment et la haine. L’extrémisme, le désordre, la violence. La maladie, le chômage et le désespoir.
Prenez la mesure de mon action et de mon coeur.
Je fais campagne en tant que démocrate, mais je gouvernerai comme un président américain.
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C’est le jour de l’Amérique. C’est le jour de la démocratie. Une journée d’histoire et d’espoir, de renouveau et de détermination. L’Amérique a été testée à nouveau et l’Amérique a relevé le défi. Aujourd’hui, nous célébrons le triomphe non pas d’un candidat mais d’une cause, la cause de la démocratie. Le peuple – la volonté du peuple – a été entendu, et la volonté du peuple a été respectée.
Nous avons appris à nouveau que la démocratie est précieuse, la démocratie est fragile et, à cette heure mes amis, la démocratie l’a emporté. Alors maintenant, sur ce terrain sacré où, il y a quelques jours à peine, la violence cherchait à ébranler les fondations mêmes du Capitole, nous nous réunissons en une seule nation, sous le regard de Dieu, pour effectuer le transfert pacifique du pouvoir comme nous le faisons depuis plus de deux siècles.
Nous avons appris à nouveau que la démocratie est précieuse, la démocratie est fragile et, à cette heure mes amis, la démocratie l’a emporté.
Je viens de prêter un serment sacré que chacun de ces patriotes a prêté. Le serment prêté en premier par George Washington. L’histoire américaine ne dépend pas d’un seul d’entre nous, ni de certains d’entre nous, mais de nous tous. Nous qui cherchons une union plus parfaite. C’est une grande nation et nous sommes de bonnes personnes. Au fil des siècles, à travers les tempêtes et les conflits, en paix et en guerre, nous sommes allés loin. Mais nous avons encore beaucoup à faire.
Surmonter ces défis – restaurer l’âme et assurer l’avenir de l’Amérique – demande plus que des mots. Cela exige la chose la plus difficile à saisir dans une démocratie : l’unité. En janvier 1863, le jour du Nouvel An, Abraham Lincoln signa la Proclamation d’émancipation [des esclaves]. Quand il a posé sa plume sur le papier, le président a dit : « Si jamais mon nom rentre dans l’histoire, ce sera pour cet acte, toute mon âme y est.»