Auteur

George Gordon, lord Byron

Quant à l'amour, l'amour romanesque, je savais dans ma jeunesse que ce n'était qu'une illusion ; jamais je ne l'avais vu durable, mais très souvent fatal.
Dans le sommeil des lois, la justice veille.
Cela prouve que tu n'aimes ni toi ni moi ; car celui qui aime s'aime lui-même pour l'amour de l'objet aimé.
Les parents aussi ont parfois la vue courte ; avec leurs yeux de lynx ils n'aperçoivent jamais ce que le monde voit avec une joie maligne.
Il est doux d'échapper au tumulte des villes pour chercher la gaité des champs.
On sait par expérience qu'une femme n'est jamais à court de bonnes raisons.
Dans la vie de l'homme, l'amour est un épisode ; pour la femme, c'est toute l'existence.
Le meilleur de la vie n'est qu'une ivresse ; c'est vers la gloire, la grappe, l'amour et l'or que tendent les espérances de tous les hommes et de toutes les nations.
Le coeur ressemble au firmament ; comme lui il fait partie du ciel, et comme lui aussi il change nuit et jour.
La chose est étrange, mais vraie : car la vérité est toujours étrange, plus étrange que la fiction ; si on pouvait la dire, combien les romans gagneraient au change !
C'est un échiquier que la bonne compagnie ; - on y trouve des rois, des reines, des évêques, des chevaliers, des fripons, des pions ; le monde est un jeu.
A mon retour, j'ai le projet de briser avec toutes mes relations dissolues, de renoncer à la boisson et au commerce de la chair, pour m'adonner à la politique et respecter l'étiquette.

Œuvres de George Gordon, lord Byron

Après la publication de Childe Harold, 1812.Caïn (1821)Cité dans Eloge des femmes mûres (2006) de Stephen Vizinczey.Don Juan (1819)Don Juan (1819), Chant IDon Juan (1819), Chant IIIDon Juan (1819), Chant XIIDon Juan (1819), Chant XIVDon Juan (1819), III, 3Don Juan (1819), IV, 4Don Juan (1819), XII, 12Don Juan (1819), XIII, 6Don Juan (1819), XVHeures de loisirs, poésies originales et traduites (1807)Heures de loisirs, poésies originales et traduites (1807), L'amitié est l'amour sans ailesHeures de loisirs, poésies originales et traduites (1807), L'amitié est l'amour sans ailes !Heures de loisirs, poésies originales et traduites (1807), Le dernier adieu de l'amourHeures de loisirs, poésies originales et traduites (1807), Vers adressés à une jeune dameJournal, 14 novembre 1813La Fiancée d'Abydos (1813)