Le coeur ressemble au firmament ; comme lui il fait partie du ciel, et comme lui aussi il change nuit et jour.

À lire aussi de George Gordon, lord Byron

Roule, ô Océan profond, roule tes flots d'un bleu sombre ! ... L'homme, sur la terre, marque ses pas avec des ruines, mais son pouvoir s'arrête au rivage ; sur ta plaine liquide, c'est toi seul qui fais les naufrages.
Les coeurs tendres sacrifient volontiers à l'amour, mais ils ne lui sont jamais entièrement acquis : ils sont trop timides pour partager tous ses périls, trop doux pour attendre ou braver le désespoir.
Lorsqu'on ose tenter le destin, il abandonne la plus haute étoile.
La jeunesse fuit, la vie tombe en ruine: l'espérance même nous abandonne; nous n'avons plus le môme culte pour l'amour; il étend ses jeunes ailes et s'envole avec la brise, et le linceul de la tendresse est le dernier adieu de l'amour.
Je m'envole, comme un oiseau des airs, à la recherche d'une demeure et d'un lien de repos, d'un baume contre les souffrances de l'inquiétude, d'une consolation pour un coeur désolé.
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Rien de plus délicieux dans la vie que le coin du feu, une salade de homards, du champagne et la causette.
Qu'est-ce qu'un personnage? Ce n'est que la vérité d'une mascarade.
Le bonheur naît jumeau.
L'amour est une divinité capricieuse: je l'ai vu résister à une fièvre déterminée par sa propre ardeur, mais fort embarrassé d'une toux et d'un rhume.
Cède doucement, quand la pression est trop forte; pour ce qui est de ta conscience, apprends seulement à l'aguerrir; car, comme un cheval de course, ou un boxeur.