Quant à l'amour, l'amour romanesque, je savais dans ma jeunesse que ce n'était qu'une illusion ; jamais je ne l'avais vu durable, mais très souvent fatal.

À lire aussi de George Gordon, lord Byron

Mais les mots sont des choses, et une petite goutte d'encre, - Tombant comme la rosée sur une pensée, produit - Ce qui fait penser des mille, peut-être des millions.
Ce coeur devrait cesser d'aimer lui-même - Voyant pour lui les autres se fermer, - Mais s'il n'est plus possible que l'on m'aime, - Ah! qu'on me laisse aimer!
Si l'on extrait d'une vie la petite enfance (qui est végétative), le sommeil, les repas et la trobote (boutonnage et déboutonnage), que reste-t-il d'existence pure? L'été d'un loir.
Ceux qui n'ont jamais aimé, ou jamais aimé en vain, ne sauraient deviner ni plaindre la peine que causent les froids refus, les regards dédaigneux, ou l'oeil irrité de l'amour.
Le cyprès! c'est un arbre sombre qui semble porter le deuil de ce qu'il ombrage.
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Pour un observateur intelligent et des yeux attentifs, il y a toujours moyen de deviner quelque chose.
La vengeance la plus terrible est fille du silence le plus profond.
Dans le sommeil des lois, la justice veille.