Auteur

Friedrich Wilhelm Nietzsche

Vivre, c'est repousser quelque chose qui veut mourir.
Le beau temps ne serait pas si les orages n'existaient pas!
Les vraies richesses sont les méthodes.
Il faut avoir une musique en soi pour faire danser le monde.
Où que tu soies, creuse profond.
L'amour d'un seul être est une barbarie, car on le pratique aux dépens de tous les autres.
Dieu est une réponse aux embarras de l'intelligence.
Veux-tu avoir la vie facile? Reste toujours près du troupeau, et oublie-toi en lui.
L'injustice ne se trouve jamais dans les droits inégaux, elle se trouve dans la prétention à des droits égaux.
Jusqu'à présent toute grande philosophie fut la confession de son auteur, une sorte de mémoires involontaires.
La philosophie est à mes yeux un explosif effroyable qui met tout en danger.
L'homme doit être éduqué pour la guerre, - la femme pour le repos du guerrier; - Tout le reste est sottises!
Qui se sait profond s'efforce d'être clair; qui aimerait passer pour profond aux yeux de la foule s'efforce d'être obscur.
Je ne veux pas que mes disciples fassent et pensent comme moi. Je veux qu'ils trouvent leur propre voie, comme je l'ai fait moi-même.
Acquérir la puissance, cela se paie cher. La puissance abêtit…
Etre libre, c'est vivre nu et sans honte.
Nos pensées sont les ombres de nos sentiments, elles sont toujours plus obscures, plus vides, plus simples que ceux-ci.
La moralité c'est l'instinct grégaire chez l'individu.
Et nul ne ment autant qu'un homme indigné.
La souffrance cherche toujours sa cause alors que le plaisir incline à s'en tenir à lui-même et à ne pas regarder en arrière.
Cette déraison de la vertu grâce à laquelle l'individu se laisse traiter en fonction de l'ensemble.
Chasser l'ennui à tout prix est vulgaire, comme de travailler sans plaisir.
Souffrir de la solitude, mauvais signe; je n'ai jamais souffert que de la multitude...
Deviens sans cesse celui que tu es, sois le maître et le sculpteur de toi-même.
Plutôt une inimitié d'un bloc qu'une amitié faites de bois recollé.

Œuvres de Friedrich Wilhelm Nietzsche

Ainsi parlait Zarathoustra (1883-1885)Ainsi parlait Zarathoustra (1883-1885), De la Victoire sur soi-mêmeAinsi parlait Zarathoustra (1883-1885), De la domination de soiAinsi parlait Zarathoustra (1883-1885), Des miséricordieuxAinsi parlait Zarathoustra (1883-1885), La chanson ivreAinsi parlait Zarathoustra (1883-1885), La vieille et la jeune femmeApocrypheAu delà du Bien et du MalAu-delà du Bien et du MalAurore (1881)Aurore (1881), 112Aurore (1881), 252Aurore (1881), 443Aurore (1881), 447Cité par Jean Granier dans Nietzsche (1977).Cité par Louis Corman dans Nietzsche, psychologie des profondeurs.Considérations inactuelles (1874)Considérations inactuelles (1874), IIDans La Folie et la Chose littéraire de Shoshana Felman.Dans Nietzsche et la Commune (1981) de Marc Sautet.