Ce monde manque de vaches comme aucun autre monde avant lui, comme aucun autre monde n'en avait jamais manqué.
Le monde est un labyrinthe de miroirs.
Il y eut des après-midi obscurs, palpitants d'une grande réconciliation impossible de soi avec les détails aigus du monde. Comme un gant retourné qu'on n'arrivait plus à mettre à l'endroit.
Nous croyons nous enfoncer dans les bois humides de l'existence, mais nous nous retrouvons un beau soir à sec au pied de montagnes bossues et infranchissables.
Œuvres de Frédéric Boyer