Nous croyons nous enfoncer dans les bois humides de l'existence, mais nous nous retrouvons un beau soir à sec au pied de montagnes bossues et infranchissables.

À lire aussi de Frédéric Boyer

Le monde est un labyrinthe de miroirs.
Ce monde manque de vaches comme aucun autre monde avant lui, comme aucun autre monde n'en avait jamais manqué.
Il y eut des après-midi obscurs, palpitants d'une grande réconciliation impossible de soi avec les détails aigus du monde. Comme un gant retourné qu'on n'arrivait plus à mettre à l'endroit.
Toutes les citations de Frédéric Boyer →