Il est plus difficile de se défendre de l'amertume dans la pauvreté que de l'orgueil dans l'opulence.
Celui qui ne craint pas de promettre de grandes choses a de la peine à les exécuter.
Si vous refusez d'instruire un homme qui a les dispositions requises, vous perdez un homme. Si vous enseignez un homme qui n'a pas les dispositions nécessaires, vous perdez vos instructions. Un sage ne perd ni les hommes ni ses enseignements.
Quand la haine ou la faveur de la multitude s'attache à un homme, il faut examiner pourquoi.
Deux hommes qui suivent des voies différentes ne peuvent se rencontrer.
Celui qui, à quarante ans, est encore haï, le restera jusqu'à la fin de ses jours.
La vie de l'homme dépend de sa volonté: sans volonté, elle serait abandonnée au hasard.
Ecoutez beaucoup, afin de diminuer vos doutes; soyez attentif à ce que vous dites, afin de ne rien dire de superflu; alors, vous commettrez rarement des fautes.
Un homme sans foi: je ne sais ce qu'il faut en faire. Un grand char sans joug, un petit char sans collier, comment peut-on le faire avancer?
Compromis, chose due.
Un homme dépourvu de sincérité et de fidélité est un être incompréhensible à mes yeux. C'est un grand char sans flèche, un petit char sans timon; comment peut-il se conduire dans le chemin de la vie?
L'homme vulgaire est celui qui n'a que des sentiments d'égoïsme sans disposition bienveillante pour tous les hommes en général.
L'homme supérieur c'est celui qui d'abord met ses paroles en pratique, et ensuite parle conformément à ses actions.
L'homme supérieur est celui qui a une bienveillance égale pour tous, et qui est sans égoïsme et sans partialité.
Faire quelque chose de remarquable vaut mieux qu'être remarqué.
Ne pas instruire qui peut comprendre vos paroles c'est l'appauvrir. Instruire qui ne peut comprendre est perdre ses paroles. Le sage ne fait ni l'un ni l'autre.
La vraie faute est celle qu'on ne corrige pas.
La vertu attire toujours la vertu.
La joie est en tout; il faut savoir l'extraire.
Il n'est pas nécessaire d'aller vite, le tout est de ne pas s'arrêter.
La conscience est la lumière de l'intelligence pour distinguer le bien du mal.
Les fautes des hommes sont relatives à l'état de chacun.
Quand l'oiseau est prés de mourir, son chant devient triste; quand l'homme est prés de mourir, ses paroles portent l'empreinte de la vertu.
Celui qui a une conduite vicieuse et ne se corrige pas, celui-là peut être appelé vicieux.
Quand on ne sait pas ce qu'est la vie, comment pourrait-on connaître la mort?
Œuvres de Confucius
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