Une solution qui vous démolit vaut mieux que n'importe quelle incertitude.
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Alors moi qu'est-ce qui me reste - \r\nIls ont pris tous les mots commodes - \r\nLes beaux mots à faire du verbe - \r\nLes écumants, les chauds, les gros - \r\nLes cieux, les astres, les lanternes
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- Vous n'êtes pas payé pour flemmarder. - - - Je ne flemmarde pas, Monsieur, je reprends le souffle.
C'est horrible, dit Colin. Je suis à la fois désespéré et horriblement heureux. C'est très agréable d'avoir envie de quelque chose à ce point-là.
Un uniforme? C'est un avant-projet de cercueil.
Le désert est la seule chose qui ne puisse être détruite que par construction.
Dans la même œuvre
Il est évident que le poète écrit - Sous le coup de l'inspiration - Mais il y a des gens à qui les coups ne font rien.
Chérie, viens près de moi - \r\nCe soir je veux chanter - \r\nUne chanson pour toi. - \r\n\r\nUne chanson sans larmes - \r\nUne chanson légère - \r\nUne chanson de charme. -
Des hommes se promènent dans la rue.
On a mis des affiches pour qu'ils aient peur - \r\nElles collent au mur comme des sangsues - \r\nIls passent près d'elles, en s'écartant - \r\nCar elles peuvent remuer malgré tout - \r\nDes deux côtés des couloirs, elles guettent - \r\nEt il y a le panneau tous les vingt pas : - \r\n\" défense de cracher du sang. \" - \r\nMais qui pourrait cracher du sang ?…
Les mères vous font en saignant - \r\nEt vous tiennent toute la vie - \r\nPar un ruban de chair à vif - \r\nOn est élevé dans des cages - \r\nOn vit en mâchant des morceaux - \r\nDes seins arrachés en saignant - \r\nQu'on accroche au bord des berceaux - \r\nOn a du sang sur tout le corps - \r\nEt comme on n'aime pas le voir - \r\nOn fait couler celui des autres - \r\nUn jour, il n'y en aura plus - \r\nOn sera libres.