Alors dans ce taillis sauvage
Les poils poussaient par les sillons
Et sous leur virginal o Verne Jules

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Alors dans ce taillis sauvage
Les poils poussaient par les sillons
Et sous leur virginal ombrage
Passaient de jolis morpions.
Destin fatal ! Un doigt nubile
Un soir par là vint s’ égarer
Et de sa phalange mobile
Frotter, racler et labourer…
Lamentations d’un poil de cul de femme (1854)
Citations de Jules Verne
Jules Verne

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