Accepter que nous ne guérirons peut-être jamais de nos carences ni de nos plaies, assumer que les coups du passé peuvent hanter une âme pour nous ouvrir aux dons du jour et, pourquoi pas, les partager. Voilà à peu près tout ce que nous pouvons faire !

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La douceur de la vie dans sa simplicité la plus pure rappelle qu'il faut profiter d'elle envers et contre tout. La vie n'était plus une rivale, mais une alliée. Alliée exigeant, sévère, mais alliée tout de même.
Georg Christoph Lichtenberg dit un jour : L'Américain qui le premier a découvert Christophe Colomb a fait une fâcheuse découverte. La mienne fut délicieuse.
Ce qui accroît la souffrance, et crée le manque, c'est la comparaison.
Je pense que le mépris est tonique comme disait Balzac... En revanche, la pitié, par sa fadeur, anesthésie.
Je m'interroge souvent quand j'agis avec les autres, lorsque je suis avec des proches ou des moins proches : Est-ce que je tends au bien ou est-ce que je veux plaire à l'autre ?
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Ma raison lutte sans cesse contre mon affectivité. Je dois tout de même reconnaître que parfois, j'aime mes quintes passionnelles et qu'avec volupté je me soumets à leur esclavage. Après tout, ne viennent-elles pas pimenter une existence, cacher un vide ?