Tout ce que l'on croit savoir sur la réalité, ce ne sont que des étiquettes qui la figent.
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La douceur de la vie dans sa simplicité la plus pure rappelle qu'il faut profiter d'elle envers et contre tout. La vie n'était plus une rivale, mais une alliée. Alliée exigeant, sévère, mais alliée tout de même.
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Une vie simple passe par de petites habitudes qui visent à simplifier l'existence plutôt qu'à la remplir.
Très vite, j'eus l'intuition qu'en fuyant le handicap, on s'isole. Il est là, il faut l'accueillir comme un cinquième membre, composer avec lui. Pour ce faire, la connaissance de ses faiblesses me semble primordiale.
Je m'interroge souvent quand j'agis avec les autres, lorsque je suis avec des proches ou des moins proches : Est-ce que je tends au bien ou est-ce que je veux plaire à l'autre ?
Faire, c'est fabriquer de nouvelles choses. Agir, c'est être les deux pieds sur terre et avancer, sans vouloir construire à tout prix du neuf.
Dans la même œuvre
Très vite, j'eus l'intuition qu'en fuyant le handicap, on s'isole. Il est là, il faut l'accueillir comme un cinquième membre, composer avec lui. Pour ce faire, la connaissance de ses faiblesses me semble primordiale.
Je pense que le mépris est tonique comme disait Balzac... En revanche, la pitié, par sa fadeur, anesthésie.
La blessure fondamentale de mon existence réside tout de même dans ce manque d'affection, et je ne puis taire que la distance procède de la maltraitance lorsqu'elle n'est pas naturelle, souple.
Qui est le plus respectueux : le contrôleur qui exige le paiement, ou celui qui, par pitié, renonce à son devoir ?
On a de plus en plus tendance à exclure le différent, l'inutile, l'étranger, l'autre.