à 27 ans j'aimais les filles de 27 ans, et c'est toujours le cas. Je suis frappé d'une malédiction assez gidienne : je me comporte toujours comme un adolescent. Les femmes aiment bien les enfants mais nettement moins une autre catégorie : les adolescents. Quand tu es écrivain, tu as un côté enfant, ça c'est bien. Mais il y a un mauvais côté que les femmes ne te pardonnent pas, c'est d'être un adolescent

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Me levant en ruisselant au milieu de la nuit, contaminé par l'effroi qui régnait perpétuellement entre nos murs, je réveillai un de ces deux parents. Une enfilade de coups s'ensuivait alors et tout le monde trouvait alors le sommeil.
La malédiction que j'ai, vous croyez que c'est amusant, je n'arrive pas à désirer des femmes de mon âge. Ce n'est pas quelque chose qui est enviable, c'est quelque chose d'assez triste finalement
Ce qui fait du mal, dans une rupture, ce n'est pas l'absence d'une présence, mais la présence d'une absence.
L'amour remet l'avenir à plus tard. Il est un inabîmable présent - une poussée qui recommence, un hoquet superbe et long, un divin bégaiement.
En vrai, personne ne lit les livres des hommes politiques, même pas eux, qui ne les ont le plus souvent même pas écrits.
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Les femmes de 50 ans, il y en a qui sont merveilleusement belles – toutes les femmes sont belles à tout âge. Vraiment je ne veux pas qu'on pense que je suis dans la névrose du type qui ne regarde pas les femmes après un certain âge. C'est un problème personnel : ne pas pouvoir accepter son âge à soi. Mais j'accepte très bien l'âge des autres !
Je ne dirai jamais qu'une femme de 50 ans n'est pas désirable, pas belle, ce serait une aberration. Là je suis prêt à sortir avec une femme de 40 ans, ce qui n'était pas le cas il y a dix ans. C'est le côté dix ans d'écart qui me convient.
Quand tu es écrivain, tu as un côté enfant, ça c'est bien. Mais il y a un mauvais côté que les femmes ne te pardonnent pas, c'est d'être un adolescent
A chaque fois que Macron cite un auteur, Levinas ou autre, soit la citation n'est pas de l'auteur, soit elle est tronquée, soit elle n'existe pas du tout. Je pense qu'il n'a jamais ouvert un livre, sauf à l'école.
En vrai, personne ne lit les livres des hommes politiques, même pas eux, qui ne les ont le plus souvent même pas écrits.