Yersin s'attaque au pigeon. Le pigeon est un peu le rat du ciel, un rat auquel on aurait greffé des ailes avant de le repeindre en gris.

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En ce moment du microscope et de la seringue absolument modernes, s'éteint l'alexandrin, tué d'un coup de maître par le jeune poète parti vendre des fusils au roi du Choa, Menelik II, futur empereur d'Ethiopie.
Le pigeon est un peu le rat du ciel, un rat auquel on aurait greffé des ailes avant de le repeindre en gris.
Avant que les Chinois qui se croient tout permis se permettent de donner des noms chinois à leurs villes, et jusqu'à leur capitale, n'importe quel pékin pouvait s'y retrouver sans ouvrir l'atlas. C'est donc à Guangzhou que débarque Yersin.
Rien de ce qui peut s'enseigner ne mérite d'être appris, même si toute ignorance est coupable.
Sans le hasard ni la chance, le génie n'est rien.
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Demander de l'argent pour soigner un malade, c'est un peu lui dire la bourse ou la vie.
Dans le monde des savants, il y a peut-être plus de jalousie, de mauvaise foi et de déceptions que partout ailleurs.
Sur le bureau, un livre de Leonardo Sciascia dans lequel une phrase est soulignée: «La science, comme la poésie, se trouve, on le sait, à un pas de la folie.»
Bientôt entre la peste et le choléra il n'y aura plus à choisir mais à guérir.
Ca peut être un but dans la vie: consumer ses jours en d'austères études en attendant à son tour l'explosion d'un vaisseau dans le cerveau.