Vous pouvez contester Platon sans que Zeus vous foudroie et réfuter l'apôtre Paul sans que les Enfers vous engloutissent.

À lire aussi de Eve de Castro

On ne découvre combien on a été heureux que quand on cesse de l'être.
Les soldats trouvent naturel de mourir au combat pour la grandeur du royaume mais ils jugent beaucoup moins acceptable de crever de fièvre ou de dysenterie pour que Louis XIV puisse promener des dames en gondole au pied de leur château.
Les amours brèves sont les seules éternelles.
Les Jésuites en général et les maîtres de philosophie en particulier ne vous apprendront jamais à penser, ils se contenteront de vous enseigner comment on a pensé avant vous.
Moi, la Toussaint, ça me file le cafard. Encore une tradition imbécile, comme si les morts bouffaient des chrysanthèmes à date fixe.
Toutes les citations de Eve de Castro →

Dans la même œuvre

Il est des émotions d'amour qui dilatent l'être, le dénouent, le lavent des scories de l'existence et l'engendrent à nouveau.
Les femmes qui pensent sont des objets de collection qu'il faut enfermer dans une vitrine, on peut les admirer, oui, mais qui songe à s'en servir ?
Ainsi va notre monde, Ninon. Ceux qui se rendent irremplaçables gagnent une place près du Soleil, les autres restent des ombres, et le sort des ombres est de se fondre dans la nuit.
En Italie, d'où vient ma famille, nous avons une prière qui dit : « Seigneur, donnez-moi la force de changer ce que je peux changer, l'humilité d'accepter ce que je ne puis changer, et la sagesse de reconnaître la différence. » C'est une prière qui s'adresse plus à soi-même qu'à Dieu, mais à l'occasion elle pourrait vous servir.
Les Jésuites en général et les maîtres de philosophie en particulier ne vous apprendront jamais à penser, ils se contenteront de vous enseigner comment on a pensé avant vous.