Les coups ne sont rien à côté de la faim. Tu peux te sauver devant les poings et le fouet , tu peux te cacher, parfois tu peux rendre les gifles. Tu n’échappes pas au garde-manger vide et au puits à sec. La grande famine a été la forge et l’enclume. Elle a fait de nous les soldats que nous sommes
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Moi, la Toussaint, ça me file le cafard. Encore une tradition imbécile, comme si les morts bouffaient des chrysanthèmes à date fixe.
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Tu prônes la nécessité du sacrifice sur l'autel de la liberté. Tu prétends lutter pour la délivrance du peuple russe. Mais que sais-tu de nos souffrances, camarade Lénine ? Dans ta chair, qu'en sais-tu ?
Les Jésuites en général et les maîtres de philosophie en particulier ne vous apprendront jamais à penser, ils se contenteront de vous enseigner comment on a pensé avant vous.
Quand on manque de tout, rien n'est à personne.
En Italie, d'où vient ma famille, nous avons une prière qui dit : « Seigneur, donnez-moi la force de changer ce que je peux changer, l'humilité d'accepter ce que je ne puis changer, et la sagesse de reconnaître la différence. » C'est une prière qui s'adresse plus à soi-même qu'à Dieu, mais à l'occasion elle pourrait vous servir.
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On ne découvre combien on a été heureux que quand on cesse de l'être.