Tu prônes la nécessité du sacrifice sur l'autel de la liberté. Tu prétends lutter pour la délivrance du peuple russe. Mais que sais-tu de nos souffrances, camarade Lénine ? Dans ta chair, qu'en sais-tu ?

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On ne découvre combien on a été heureux que quand on cesse de l'être.
Les coups ne sont rien à côté de la faim. Tu peux te sauver devant les poings et le fouet , tu peux te cacher, parfois tu peux rendre les gifles. Tu n’échappes pas au garde-manger vide et au puits à sec. La grande famine a été la forge et l’enclume. Elle a fait de nous les soldats que nous sommes
Les Jésuites en général et les maîtres de philosophie en particulier ne vous apprendront jamais à penser, ils se contenteront de vous enseigner comment on a pensé avant vous.
Il est des émotions d'amour qui dilatent l'être, le dénouent, le lavent des scories de l'existence et l'engendrent à nouveau.
Les soldats trouvent naturel de mourir au combat pour la grandeur du royaume mais ils jugent beaucoup moins acceptable de crever de fièvre ou de dysenterie pour que Louis XIV puisse promener des dames en gondole au pied de leur château.
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Les coups ne sont rien à côté de la faim. Tu peux te sauver devant les poings et le fouet , tu peux te cacher, parfois tu peux rendre les gifles. Tu n’échappes pas au garde-manger vide et au puits à sec. La grande famine a été la forge et l’enclume. Elle a fait de nous les soldats que nous sommes
Les femmes devraient avoir la même liberté d'être et d'agir que les hommes. Elles ont autant d'intelligence, souvent plus de réflexion. Elles ont aussi la force morale, qui vaut mieux que la force physique. Si on ne leur donne pas le droit de faire ce que font les hommes, elles doivent le prendre. Leur destin leur appartient.
Quand on manque de tout, rien n'est à personne.
Les amours brèves sont les seules éternelles.