La patience du consolateur tient à ce qu'il a ses propres embêtements.
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Voilà. C'est à peu près tout ce que j'avais à dire. Ah ! un dernier mot, tout de même : quand on choisit de vivre avec un chien, c'est pour la vie. On ne l'abandonne pas. Jamais. Mettez-vous bien ça dans le coeur avant d'en adopter un.
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La répétition rassure.
Les langues évoluent dans le sens de la paresse.
La voix féminine tombe du haut-parleur, légère est prometteuse comme un voile de mariée.
Il y a des circonstances de la vie où l'homme ressemble effectivement à un ordinateur: tout lisse à l'extérieur, mais clignotant des neurones avec frénésie.
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Même au milieu du plus terrible chagrin, on remarque des choses qui n'ont rien à y voir.
Milou ... ce n'est pas un nom de chien, c'est un nom d'image.
Il parlait sans s'arrêter, comme ces gens qui, n'ayant personne à qui parler, croient avoir beaucoup de choses à dire.