L'homme voudrait posséder toutes les femmes du monde, la femme uniquement l'homme qu'elle aime et à qui elle reste fidèle.
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Voici que l'amour s'est présenté pour la énième fois, mais la bonne vie n'a toujours pas commencé pour Paula. Il serait temps de mettre un peu de vie et d'animation dans cette affaire mal engagée !
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Si quelqu'un a un destin, alors c'est un homme. Si quelqu'un se voit imposer un destin, alors c'est une femme.
L'amour ne siège plus dans le bas-ventre, mais uniquement dans la tête. dans le bas-ventre, tout est mort, insensible. Le bas-ventre s'épargne ainsi bien du tracas. Plutôt une cuisine flambant neuve que du plaisir dans le ventre. Le plaisir passe, la cuisine demeure.
Les plaisanteries sur des gens comme Paula sont courantes. Au bout du compte ces plaisanteries disent que les femmes ont beau être stupides, elles sont quand même bien gentilles. Oui, elles sont quand même bien gentilles. Par ailleurs les plaisanteries disent que les hommes ont beau être brutaux, dissimulés, rusés et retors, ils sont quand même bien gentils. Oui, ils sont quand même bien gentils.
Posséder vous rapporte surtout des responsabilités. Ne pas posséder ne vous rapporte rien du tout.
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Quand quelqu'un est ainsi dévalorisé, les autres s'en trouvent un peu plus valorisés. Les voici tous, soudain, face à une non-personne, redevenus des personnes.
Beaucoup de gens entrent, intacts, dans le monde du travail, et en ressortent mauvais, endurcis. Brigitte ne veut pas s'endurcir mais se faire engrosser.
La victoire se nomme fertilité. Avec mention spéciale pour la matrice et les ovaires.
Ici le bonheur s'épanouit, ça se voit. Qui ne trouve pas le bonheur dans le paysage, trouve le bonheur dans les enfants et le mari. Qui ne trouve pas le bonheur dans le paysage, les enfants ou le mari, trouve le bonheur dans le travail.
L'amour passe, mais la VIE reste.