La vocation première d'un chercheur est de créer de l'information nouvelle et non pas de manipuler d'une manière de plus en plus élaborée l'information déjà disponible.
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Une société qui survit en créant des besoins artificiels pour produire efficacement des biens de consommation inutiles ne paraît pas susceptible de répondre à long terme aux défis posés par la dégradation de notre environnement.
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Il est impossible de prédire les conséquences positives ou négatives du progrès de nos connaissances.
Seule une meilleure compréhension du monde qui nous entoure permettra de répondre aux interrogations et aux angoisses de l'ensemble des hommes.
Les femmes, probablement pour des raisons culturelles, manifestent généralement moins de goût à l'exercice du pouvoir que les hommes qui, de toute façon, ne sont pas disposés à le leur abandonner.
Une société n'offrant comme perspective qu'une compétition sans merci où les soi-disant meilleurs gagnent en écrasant les plus faibles et les moins combatifs ne me semble pas porter l'espoir d'un avenir particulièrement radieux.
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Face à la croissance explosive des techniques de communication de l'information, les capacités de notre cerveau d'acquérir, de stocker, d'assimiler et d'émettre de l'information sont restées inchangées.
Tenter d'imposer d'une manière exclusive une certaine conception de la recherche limitera l'aptitude de la science à s'adapter à un avenir que personne n'est en mesure de prévoir.
Toute certitude est par essence contradictoire avec la philosophie de la recherche.
La recherche fondamentale ne peut être pratiquée que dans un climat de liberté intellectuelle.
La vocation première d'un chercheur est de créer de l'information nouvelle et non pas de manipuler d'une manière de plus en plus élaborée l'information déjà disponible.