Une biographie, c'est ce qui peut arriver de pire à quelqu'un. J'appelle ça les vers d'en haut pour les différencier des vers d'en bas qui nous bouffent dans notre cercueil.

À lire aussi de Franz-Olivier Giesbert

Le bonheur, ça ne se raconte pas. C'est comme une tarte aux pommes, ça se mange jusqu'à la dernière miette qu'on ramasse sur la table avant de lécher le jus doré qui macule les doigts.
Trop de poules tuent le coq.
Il n'y a pas d'amour vrai sans angoisse. L'angoisse que tout s'arrête à chaque instant. L'angoisse que la vie reprenne soudain ce qu'elle a donné.
Quand l'amour est là, il ne faut pas hésiter et attendre qu'il repasse. Prenez-le dès qu'il se présente et ne le lâchez plus.
Un discours, c'est comme une robe de femme. Il faut qu'il soit assez long pour couvrir le sujet et assez court pour être intéressant. Le mien tiendra en une phrase : on n'a jamais que la vie qu'on mérite.
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Dans la même œuvre

Les vrais artistes n'ont jamais peur. Les grands hommes non plus. Les autres sont des tocards.
Il y a des règles dans la vie et il faut s'y conformer. Sinon, nous ne vaudrions pas mieux que des animaux.
La vie ne vaudrait pas la peine d'être vécue s'il n'y avait pas de deuxième chance.
L'amour ne se réfléchit pas. Il se vit. Mais il ne repart pas non plus au premier claquement de doigts. Quand il a été blessé, il faut lui laisser le temps de reprendre des forces.
Un chagrin d'amour, c'est comme la mort d'une mère ou d'un père : on ne s'en guérit jamais.