Un matin, on se réveille. Il est temps de se retirer du monde pour mieux s'en étonner. Un matin, on prend le temps de se regarder vivre.

À lire aussi de Maxence Fermine

Sous l'emprise de l'opium, il finit par s'endormir, apaisé, et il toucha à un bien-être qu'il n'avait jamais connu.
La poésie n'est pas un métier. C'est un passe-temps. Un poème, c'est une eau qui s'écoule.
Le billard, c'est comme la vie. Ca tient à un cheveu. Une seconde. Une rencontre. Un souffle.
Lecteur passionné, il s'évade de la prison du quotidien par la force des voyages intérieurs.
N'oublie jamais ceci : jouer du jazz, c'est comme raconter une histoire. Une fois la musique envolée et le morceau terminé, il ne doit rester que tu bonheur... Sinon ça ne sert à rien. Strictement à rien !
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Dans la même œuvre

Il y a deux sortes de gens. Il y a ceux qui vivent, jouent et meurent. Et il y a ceux qui ne font jamais rien d'autre que se tenir en équilibre sur l'arête de la vue. Il y a les acteurs. Et il y a les funambules.
En vérité, le poète, le vrai poète, possède l'art du funambule. Ecrire, c'est avancer mot à mot sur un fil de beauté, le fil d'un poème, d'une oeuvre, d'une histoire couchée sur un papier de soie.
La poésie est avant tout la peinture, la chorégraphie, la musique et la calligraphie de l'âme. Un poème est un tableau, une danse, une musique et l'écriture de la beauté tout à la fois.
L'amour est bien le plus difficile des arts. Et écrire, danser, composer, peindre, c'est la même chose qu'aimer. C'est du funambulisme. Le plus difficile, c'est d'avancer sans tomber.
Il y a deux sortes de gens. Il y a ceux qui vivent, jouent et meurent. Et il y a ceux qui ne font jamais rien d'autre que se tenir en équilibre sur l'arête de la vie. Il y a les acteurs. Et il y a les funambules.