La poésie n'est pas un métier. C'est un passe-temps. Un poème, c'est une eau qui s'écoule.

À lire aussi de Maxence Fermine

Il n'est rien de pire que d'avoir été heureux une fois dans sa vie. Après, tout le reste, même une chose insignifiante, devient un grand malheur.
La vie est un théâtre et il n'y a qu'une seule représentation.
Le billard, c'est comme la vie. Ca tient à un cheveu. Une seconde. Une rencontre. Un souffle.
Le plus important aux cartes ce n'est pas d'avoir du jeu. C'est de faire croire aux autres que tu en as.
Il pensa que le bonheur était aussi impalpable qu'une bouffée d'opium, aussi éphémère qu'une gorgée de thé.
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Dans la même œuvre

Il y a deux sortes de gens. Il y a ceux qui vivent, jouent et meurent. Et il y a ceux qui ne font jamais rien d'autre que se tenir en équilibre sur l'arête de la vue. Il y a les acteurs. Et il y a les funambules.
En vérité, le poète, le vrai poète, possède l'art du funambule. Ecrire, c'est avancer mot à mot sur un fil de beauté, le fil d'un poème, d'une oeuvre, d'une histoire couchée sur un papier de soie.
La poésie est avant tout la peinture, la chorégraphie, la musique et la calligraphie de l'âme. Un poème est un tableau, une danse, une musique et l'écriture de la beauté tout à la fois.
L'amour est bien le plus difficile des arts. Et écrire, danser, composer, peindre, c'est la même chose qu'aimer. C'est du funambulisme. Le plus difficile, c'est d'avancer sans tomber.
Il y a deux sortes de gens. Il y a ceux qui vivent, jouent et meurent. Et il y a ceux qui ne font jamais rien d'autre que se tenir en équilibre sur l'arête de la vie. Il y a les acteurs. Et il y a les funambules.