Sans friction, sans conflit, n'importe quel système s'arrêtera.
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Un écrivain ne peut décrire qu'une seule chose : ce que ses sens perçoivent au moment où il écrit… Je ne suis qu'un appareil d'enregistrement… Je ne prétends imposer ni « histoire » ni « intrigue » ni « scénario » … […] Je ne cherche pas à distraire, je ne suis pas un amuseur public…
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À lire aussi de William S. Burroughs
La prolifération cellulaire totale débouche sur le cancer. La démocratie est cancérigène par essence, et les bureaux sont ses cancers vivants. Bureaux, services, offices, sections…
Withey alliait la sensiblerie d'un névrosé à la violence d'un psychopathe. Il était convaincu que personne ne l'aimait, et cela paraissait le perturber terriblement.
L'univers de la drogue ressemble à une pyramide dont chaque étage grignoterait celui d'en dessous […], et ainsi de suite jusqu'au sommet – ou plutôt : aux sommets, car il existe de nombreuses pyramides de cames qui écrasent des milliers de gens de par le monde, et elles sont toutes fondées sur les principes de base du monopole :
L'envie de coco est purement cérébrale, l'organisme et les sens sont hors du coup, c'est une fringale du revenant, d'ectoplasme fétide que les vétérans balayent en crachotant dans l'aube malade de la came.
Dans la même œuvre
Depuis plus d'un an, je n'avais pas pris de bain, ni changé de vêtement. Je ne me déshabillais plus sauf pour planter toutes les heures l'aiguille d'une seringue hypodermique dans ma chair grise et fibreuse.
Ton plan était irréalisable à l'époque et il est périmé aujourd'hui... Comme la machine volante de Léonard de Vinci...
L'univers de la drogue ressemble à une pyramide dont chaque étage grignoterait celui d'en dessous […], et ainsi de suite jusqu'au sommet – ou plutôt : aux sommets, car il existe de nombreuses pyramides de cames qui écrasent des milliers de gens de par le monde, et elles sont toutes fondées sur les principes de base du monopole :
Si l'on veut détruire la pyramide de la came, il faut commencer par la base, c'est-à-dire par le camé de la rue […]. Car le camé du trottoir […] est le seul facteur irremplaçable dans l'équation de la drogue.
Si on voit un de mes personnages flâner dans une rue de New York habillé en bourgeois pour le retrouver, à la phrase suivante, agenouillé sur le sable de Tombouctou en train de bavasser en petit nègre pour séduire un gamin aux yeux de gazelle, on peut en déduire que le type […] s'y est transporté de lui-même par les modes usuels de communication.