Sans friction, sans conflit, n'importe quel système s'arrêtera.

À lire aussi de William S. Burroughs

Pour moi le péché le plus impardonnable est le Mensonge parce que, tout comme la fausse monnaie, il dévalue la vérité.
Brusquement réveillé cette nuit, quelqu'un me serrait la main. C'était mon autre main. Je m'endors en lisant et les mots prennent un sens caché, comme un code… J'ai l'obsession des codes… Un homme assailli par une longue série de maladies qui épellent un message en code…
Dans une société où les gens ont plus ou moins ce qu'ils veulent sexuellement, il devient difficile de les motiver à acheter des réfrigérateurs et des voitures.
Depuis plus d'un an, je n'avais pas pris de bain, ni changé de vêtement. Je ne me déshabillais plus sauf pour planter toutes les heures l'aiguille d'une seringue hypodermique dans ma chair grise et fibreuse.
L'envie de coco est purement cérébrale, l'organisme et les sens sont hors du coup, c'est une fringale du revenant, d'ectoplasme fétide que les vétérans balayent en crachotant dans l'aube malade de la came.
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Dans la même œuvre

La vérité est là quand tous les mots sont effacés. Les mots ont été faits pour mentir.
Écrire n'est rien d'autre que ça : non pas une évasion hors de la réalité, mais une tentative pour changer la réalité, de sorte que [l']écrivain peut s'évader des limites de la réalité.
Ce n'est pas la vérité qui blesse, c'est le mensonge éhonté.
L'utilisation de la bombe atomique alors que même en poussant le pragmatisme au maximum, ce n'était pas nécessaire, ça frôlait le péché impardonnable puisqu'il y aurait pu n'y avoir personne pour pardonner.
Pour moi le péché le plus impardonnable est le Mensonge parce que, tout comme la fausse monnaie, il dévalue la vérité.