Brusquement réveillé cette nuit, quelqu'un me serrait la main. C'était mon autre main. Je m'endors en lisant et les mots prennent un sens caché, comme un code… J'ai l'obsession des codes… Un homme assailli par une longue série de maladies qui épellent un message en code…
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Écrire n'est rien d'autre que ça : non pas une évasion hors de la réalité, mais une tentative pour changer la réalité, de sorte que [l']écrivain peut s'évader des limites de la réalité.
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À lire aussi de William S. Burroughs
On en apprend beaucoup plus sur son prochain en lui parlant qu'en l'écoutant.
Si l'on veut détruire la pyramide de la came, il faut commencer par la base, c'est-à-dire par le camé de la rue […]. Car le camé du trottoir […] est le seul facteur irremplaçable dans l'équation de la drogue.
Gros Sel Mary avait tous les non et aucun de ces non ne voulait jamais dire oui.
Si on voit un de mes personnages flâner dans une rue de New York habillé en bourgeois pour le retrouver, à la phrase suivante, agenouillé sur le sable de Tombouctou en train de bavasser en petit nègre pour séduire un gamin aux yeux de gazelle, on peut en déduire que le type […] s'y est transporté de lui-même par les modes usuels de communication.
Dans la même œuvre
La vérité est là quand tous les mots sont effacés. Les mots ont été faits pour mentir.
Ce n'est pas la vérité qui blesse, c'est le mensonge éhonté.
L'utilisation de la bombe atomique alors que même en poussant le pragmatisme au maximum, ce n'était pas nécessaire, ça frôlait le péché impardonnable puisqu'il y aurait pu n'y avoir personne pour pardonner.
Sans friction, sans conflit, n'importe quel système s'arrêtera.
Pour moi le péché le plus impardonnable est le Mensonge parce que, tout comme la fausse monnaie, il dévalue la vérité.