Un bon troc n'a rien d'un vol.

À lire aussi de William Boyd

- Non, déclara le colonel. Parce que vous aurez cessé d'exister. - En fait, j'aimerais bien une tasse de thé, après tout.
Peut être la vie est-elle ainsi - on essaye d'y voir clair, mais ce que l'on voit n'est jamais plus clair et ne le sera jamais. Plus nous faisons d'efforts, plus le trouble s'aggrave. Tout ce qui nous est laissé, ce sont des approximations, des nuances, des multitudes d'explications plausibles. Faites votre choix.
Il lui fallait voir l'océan: il avait, il le sentait, besoin par-dessus tout de ce large horizon, il avait besoin du bruit des vagues. Il savait que ça le calmerait.
Plus nous savons, moins nous savons.
La guerre, la guerre, la guerre, elle en avait assez d’entendre les hommes parler de la guerre. De vrais enfants. Son père, son beau-frère, ses neveux. La guerre, la politique, la guerre, la politique.
Toutes les citations de William Boyd →

Dans la même œuvre

La guerre affecte les gens de mille manières, je présume.
- Non, déclara le colonel. Parce que vous aurez cessé d'exister. - En fait, j'aimerais bien une tasse de thé, après tout.
Plus nous savons, moins nous savons.
Parfois, l'ostentation est le meilleur des déguisements.
A mesure que nous avançons dans l’avenir, le paradoxe deviendra plus clair – clair et obscur, obscurément clair. Plus nous savons, moins nous savons. C’est drôle, mais je peux vivre très heureux avec cette idée. Si ceci est notre monde moderne, alors je me sens un homme très moderne.