La guerre, la guerre, la guerre, elle en avait assez d’entendre les hommes parler de la guerre. De vrais enfants. Son père, son beau-frère, ses neveux. La guerre, la politique, la guerre, la politique.

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Plus tard, à mesure qu’elle apprenait à connaître mieux l’ennemi, ou qu’il devenait plus excentrique et sénile, sa personnalité longtemps réprimée s’était de plus en plus imposée. Elle portait les vêtements les moins appropriés qui fussent, s’intéressait à des sujets qui, les premières années de son mariage, auraient été immédiatement bannis, et s’abandonnait subrepticement à ce qui était sa plus grande faiblesse : son goût du moderne.
Je sais pourquoi je suis devenu romancier: ce n'est que dans la fiction que tout est expliqué à propos des autres êtres. Ce n'est que dans nos romans que tout est sûr et certain.
La guerre affecte les gens de mille manières, je présume.
Combien de races, de religions, d’us et coutumes, se demanda Temple, se télescopaient ce soir dans cette petite chambre et quelle dose infime ajouterait-il au mélange ?
Il lui fallait voir l'océan: il avait, il le sentait, besoin par-dessus tout de ce large horizon, il avait besoin du bruit des vagues. Il savait que ça le calmerait.
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Quelle vie ! La beauté du paysage, le succès de leur entreprise ne pouvaient en aucun cas compenser l'ennui de leur train-train quotidien.
Bientôt le soleil levant cueillit de ses rayons le sommet neigeux du Kilimandjaro qui surgit, majestueux, au-dessus de ses sombres contreforts. Ils traversèrent la plaine sous l'immensité d'un ciel serein, avec seul le petit crachotement du moteur pour briser le silence, en direction de la magnifique montagne dont le soleil approchait doucement.
Il s'avisa qu'il était soldat depuis deux ans et demi et qu'il n'avait jamais tiré un coup de feu contre l'ennemi. Quelle sorte de guerre était-ce qui permettait une telle absurdité ?
Tout homme avait besoin de simples réconforts dans sa vie intime.
Plus tard, à mesure qu’elle apprenait à connaître mieux l’ennemi, ou qu’il devenait plus excentrique et sénile, sa personnalité longtemps réprimée s’était de plus en plus imposée. Elle portait les vêtements les moins appropriés qui fussent, s’intéressait à des sujets qui, les premières années de son mariage, auraient été immédiatement bannis, et s’abandonnait subrepticement à ce qui était sa plus grande faiblesse : son goût du moderne.