- Tu vas mieux, dit Angel. Je te retrouve. - Ce n'était pas une maladie, dit-elle. C'est fini maintenant. Et ça ne recommencera plus. Dimanche, il faut qu'ils soient baptisés. Ils s'appelleront Joël, Noël et Citroën. C'est décidé.

À lire aussi de Boris Vian

On n'est pas là pour se faire engueuler - On est là pour voir le défilé - On n'est pas là pour se faire piétiner - On est là pour voir le défilé.
J'accuse mes maîtres, de m'avoir, par leur ton et celui de leurs livres, fait croire à une immobilité possible du monde.
La guitare, c'est un instrument qui vous rend paresseux. On la prend, on joue un air, et puis on la laisse, on flemmarde, on la reprend pour plaquer un ou deux accords ou s'accompagner pendant qu'on siffle.
Je me demande si je ne suis pas en train de jouer avec les mots. Et si les mots étaient faits pour ça?
Chérie, viens près de moi - \r\nCe soir je veux chanter - \r\nUne chanson pour toi. - \r\n\r\nUne chanson sans larmes - \r\nUne chanson légère - \r\nUne chanson de charme. -
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On n'est libre que lorsqu'on a envie de rien, et un être parfaitement libre n'aurait envie de rien. C'est parce que je n'ai envie de rien que je me conclus libre.
Après tout, le rôle d'un psychiatre, c'est clair, c'est de psychiatrer.
Deux fois à l'église dans la même journée, et pendant dix ans je ne vais peut-être pas y remettre les pieds. Ou peut-être neuf ans et demi.
- Comment ça ? - Je dois vous expliquer pourquoi je suis venu ici, dit Jacquemort. Je cherchais un coin tranquille pour une expérience. Voilà : représentez-vous le petit Jacquemort comme une capacité vide.
On ne reste pas parce qu'on aime certaines personnes on s'en va parce qu'on en déteste d'autres. Il n'y a que le moche qui vous fasse agir. On est lâches.