Une fille de dix-huit ans qui ne connaissait rien à la vie et ressemblait aux bougies qu'on allumait dans les églises : super simple, super pure et super blanche, mais bien allumée. Oui, complètement en effusion à l'intérieur...
❧
Tu sais, faut en prendre soin des gens qui sont corrects avec toi... Tu le verras en vieillissant que tu n'en croiseras pas tant que ça...
◆
À lire aussi de Anna Gavalda
Aux vrais écuyers les jambes et les mains, aux impuissants la cravache.
Ils se donnèrent la main en remontant à la surface. La main, c'est bien. Ca n'engage pas trop celui qui la donne et ça apaise beaucoup celui qui la reçoit...
Je me disais: allez il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les formes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page, penser à autre chose.
Puisque c'est ainsi. Puisque le temps sépare ceux qui s'aiment et que rien ne dure.
Dans la même œuvre
Leur histoire, c'est la théorie des dominos, mais à l'envers. Au lieu de se faire tomber, ils s'aident à se relever.
Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences.
Un jour on voudrait mourir et le lendemain on réalise qu'il suffisait de descendre quelques marches pour trouver le commutateur et y voir un peu plus clair.
Le pire quand on vieillit ce n'est pas tant le corps qui fiche le camp, non, ce sont les remords.
Personne n'est jamais trop bien pour personne.