Tu ne posséderas jamais rien en propre, Benjamin Malaussène, même pas tes colères.

À lire aussi de Daniel Pennac

Si l'on guérit de la cancrerie, on ne cicatrise jamais tout à fait des blessures qu'elle nous infligea.
Les guerres sont comme les feux de broussailles, si on n'y prend garde, elles se mondialisent.
La ville est l'aliment préféré des chiens.
Simone et moi avons tout ce qu'il faut pour nous entendre, seulement nos corps ne se disent rien. Nous nous accordons mais nous ne faisons pas corps.
Quand on pose les questions, on s'oppose aux réponses.
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Dans la même œuvre

Ne jamais exagérer le mal qu'on peut faire aux autres. Leur laisser ce plaisir.
Si vous voulez vraiment rêver, réveillez-vous...
Beaucoup trop payé pour ce que je fais, mais pas assez pour ce que je m'emmerde.
(Une voix) remplie d'une dangereuse certitude.
Elle n'est plus si jeune. Elle est dans l'âge des plénitudes sympathiques.