Tout ce qui a un nom existe. Les hommes, les plantes, les pays, les légendes. Un nom c’est toujours le bourgeon d’un destin.

À lire aussi de Caroline Laurent

Parfois, elle le savait, les désirs sont si puissants qu’on discerne avec précision le contour des choses qui n’existent pas.
La justice ne vient pas des lois ni des États. Elle vient seulement des hommes, parfois.
Il n'y a pas d'autres paradis que celui dont on vous donne le regret.
Dans la Bible, David finit par l’emporter sur Goliath. C’est mon rêve. Naïf, sans doute. Je sais bien qu’aucun livre n’a le pouvoir de renverser le monde. Mais on a déjà vu l’opinion transformer le cours de l’histoire.
Tout n'est pas à vendre. On n'achète pas la dignité. On n'achète pas un pays. On n'achète pas l'âme ou la foi. Certaines choses sont sacrées et doivent le rester.
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Le métissage c'est toujours trop ou pas assez. il n'y a pas d'équilibre, pas de recette, pas de dosage. Quoique vous fassiez, vous serez toujours pris pour celui que vous n'êtes pas.
Dans la Bible, David finit par l’emporter sur Goliath. C’est mon rêve. Naïf, sans doute. Je sais bien qu’aucun livre n’a le pouvoir de renverser le monde. Mais on a déjà vu l’opinion transformer le cours de l’histoire.
Parfois, elle le savait, les désirs sont si puissants qu’on discerne avec précision le contour des choses qui n’existent pas.
De même l’enfance qui nous empêche de devenir grands vient à nous manquer le jour où elle s’éloigne. C’est la perte, c’est la douleur qui crée l’idéal.
Le passé ne se change pas, tout au mieux il s’affronte.