De même l’enfance qui nous empêche de devenir grands vient à nous manquer le jour où elle s’éloigne. C’est la perte, c’est la douleur qui crée l’idéal.

À lire aussi de Caroline Laurent

Il n'y a pas d'autres paradis que celui dont on vous donne le regret.
Le passé ne se change pas, tout au mieux il s’affronte.
Le monde moderne ne serait que ça : un ensemble de territoires éclatés et dominés par une guerre des nerfs froide, implacable, réglée au millimètre près par des missiles lancés depuis des bases secrètes ; un monde d'alliances et d'intimidations à la folie exponentielle, dans lequel les puissants ne se contenteraient plus de leur puissance mais chercheraient la neutralisation absolue de toute force opposée ; un monde où les discours médiatisés l'emporteraient sur le reste - démocratie, liberté, partage, paix, justice, à d'autres !
Dans la Bible, David finit par l’emporter sur Goliath. C’est mon rêve. Naïf, sans doute. Je sais bien qu’aucun livre n’a le pouvoir de renverser le monde. Mais on a déjà vu l’opinion transformer le cours de l’histoire.
Parfois, elle le savait, les désirs sont si puissants qu’on discerne avec précision le contour des choses qui n’existent pas.
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Dans la même œuvre

Le métissage c'est toujours trop ou pas assez. il n'y a pas d'équilibre, pas de recette, pas de dosage. Quoique vous fassiez, vous serez toujours pris pour celui que vous n'êtes pas.
Dans la Bible, David finit par l’emporter sur Goliath. C’est mon rêve. Naïf, sans doute. Je sais bien qu’aucun livre n’a le pouvoir de renverser le monde. Mais on a déjà vu l’opinion transformer le cours de l’histoire.
Parfois, elle le savait, les désirs sont si puissants qu’on discerne avec précision le contour des choses qui n’existent pas.
Le passé ne se change pas, tout au mieux il s’affronte.
Tout ce qui a un nom existe. Les hommes, les plantes, les pays, les légendes. Un nom c’est toujours le bourgeon d’un destin.