Tant qu'il ne la juge pas lui-même utile ou valable, la vie d'un homme n'a pas la moindre importance.

À lire aussi de Bernard Willems-Diriken, dit Romain Guilleaumes

La morale que l'on suit, on veut l'imposer pour en partager les souffrances.
La musique et la danse réunissent les individus. Plus une peuplade, une tribu ou un groupe d'individus est primitif, plus cela se vérifie.
Jamais pensée n'est vérité, elle n'est au mieux que solide conviction.
Aujourd'hui, la valeur du travail ne se mesure plus qu'au profit matériel qu'il génère. Le travail gratuit ou peu rentable ne mérite, hélas, plus le moindre respect.
Si la tolérance prône la coexistence de toutes les idées, même et surtout antinomiques, elle devient la négation de tout système de valeurs. Une société ouverte et tolérante par principe est dépourvue de valeurs, elle agonise si elle n'a déjà trépassé.
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Dans la même œuvre

Nier Dieu et croire en l'Homme, c'est le sacre de l'arrogance et de la suffisance.
A en croire chaque homme, sa réussite se doit au mérite et son échec au destin. Le sort des autres, par contre, s'explique par la chance ou par l'incompétence.
Alors que nous n'avons pas de considération pour les vies terrestres autres qu'humaines, que dissimule notre quête de vies extraterrestres?
Apprendre à se contenter de ce qu'il a est le premier instinct du loser.
Au fond de lui-même, chacun abhorre la démocratie qui fait trop de cas de ceux qui ne pensent pas comme lui. Tous les hommes sont des dictateurs en puissance, très peu en ont l'étoffe.