Mais l'existentialiste, lorsqu'il décrit un lâche, dit que ce lâche est responsable de sa lâcheté.
❧
Son nez était planté dans son visage comme un couteau dans une pomme.
◆
À lire aussi de Jean-Paul Sartre
On n'est pas un homme tant qu'on n'a pas trouvé quelque chose pour quoi on accepterait de mourir.
A quoi ça sert de lutter pour la libération des hommes si on les méprise assez pour leur bourrer le crane ?
Ce type à moustaches possède d'immenses narines, qui pourraient pomper de l'air pour toute une famille et qui lui mangent la moitié du visage, mais, malgré cela, il respire par la bouche en haletant un peu.
Ils pensent à Demain, c'est-à-dire, simplement, à un nouvel aujourd'hui; les villes ne disposent que d'une seule journée qui revient toute pareille à chaque matin.
Dans la même œuvre
Un droit n'est jamais que l'autre aspect d'un devoir.
J'admire comme on peut mentir en mettant la raison de son côté.
Tout existant naît sans raison, se prolonge par faiblesse et meurt par rencontre.
Je suis libre: il ne me reste plus aucune raison de vivre, toutes celles que j'ai essayées ont lâché et je ne peux plus en imaginer d'autres. ... Seul et libre. Mais cette liberté ressemble un peu à la mort.
Trois heures. Trois heures, c'est toujours trop tard ou trop tôt pour tout ce qu'on veut faire.