Si on pouvait tout simplement se défaire dans le temps. Ce serait agréable. Ce serait agréable si on pouvait tout simplement se défaire dans le temps.

À lire aussi de William Faulkner

Lui qui n'avait pas attendu que le temps et tout ce qu'apporte le temps lui apprissent que le suprême degré de la sagesse était d'avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre de vue pendant qu'on les poursuit.
Elles m'iront comme un gant. Y'a deux choses qui vont à n'importe qui : un mouchoir quand vous avez le nez qui coule et une paire de godasses quand vous avez les pieds nus.
Avoir conscience d'être ceci ou cela implique une comparaison, un rapport avec son contraire. Vivez donc votre rêve, mais ne le réalisez pas. Sinon ce sera l'ennui. Ou le désespoir. Lequel est pire?
Il croyait que c'était à la solitude qu'il tentait d'échapper, et non à lui-même.
Mon père dit qu'un homme est la somme de ses propres malheurs. On pourrait penser que le malheur finirait un jour par se lasser, mais alors, c'est le temps qui devient votre malheur, dit papa.
Toutes les citations de William Faulkner →

Dans la même œuvre

Je me rappelais que mon père avait coutume de dire que le but de la vie c'est de se préparer à rester mort très longtemps.
Lui aussi avait un mot. Il appelait ça l'amour. Mais il y avait longtemps que j'étais habituée aux mots. Je savais que ce mot était comme les autres, rien qu'une forme pour combler un vide.
Et puis, on n'est pas au monde pour avoir une vie facile. Il n'y aurait pas de raison pour être bon et mourir.
Ma mère n'est pas dans la boîte. Ma mère ne sent pas comme ça. Ma mère est un poisson.