Si l'avenir n'était pas espérance, le monde serait un enfer.

À lire aussi de Jean d Ormesson

La télévision est une machine à montrer ceux qui y passent et à cacher ceux qui n'y passent pas.
La science est une tâche infinie. Le tout est un rébus, une devinette, une interrogation béante, une énigme. Pour avancer dans cette énigme aussi loin que possible, nous avons une seule ressource: notre pensée. Et un seul outil: la science.
Tout ce que nous pouvons faire et que nous ferons, sans nous lasser, est d'en savoir de plus en plus, et d'y comprendre de moins en moins. Tout s'explique. Tout reste obscur!
C'est ça, la littérature. C'est de regarder la littérature du passé en se disant: Ce sont les marques du futur. Je vais marcher vers ça.
La vie n'est qu'une suite de commencements, indéfinis dans le temps. Et le deuxième, le troisième, le centième recommencement, et le cent millionième renvoient au premier et au seul commencement : celui où le tout se dégage du néant.
Toutes les citations de Jean d Ormesson →

Dans la même œuvre

Les hommes ont beaucoup changé depuis quelques millions d'années. Ils changeront encore bien davantage dans les millions d'années à venir. Ils ont mis le pied sur la Lune. On ne les arrêtera plus.
Les hommes sont un peu comme Dieu: tout ce qu'ils peuvent faire, ils le font. Ou ils le feront.
Avant le tout, il n'y avait rien. Après le tout, qu'y aura-t-il ?
Nous sommes un très petit, un minuscule fragment du tout. Mais que serait le tout sans les hommes ?
Où est l'avenir ? Question absurde. Nulle part.