Si je ne faisais rien de bon, je méritais d’être pendue ; ce travail était nourri du journal de tout Nin Anaïs

Si je ne faisais rien de bon, je méritais d’être pendue ; ce travail était nourri du journal de toute une vie, un véritable presse-citron, qui sait rejeter les pépins et l’écorce.
Henry et June (Cahiers secrets) (1986)
Citations de Anaïs Nin
Anaïs Nin