Si chaque homme pouvait lire dans le coeur de tous les autres, il y aurait plus de gens qui voudraient descendre que de ceux qui voudraient monter.

À lire aussi de Jean-Jacques Rousseau

Les passions de la jeunesse ne se partagent pas ainsi: donnez-lui une seule occupation qu'elle aime, et tout le reste sera bientôt oublié.
La maladresse des louanges que j'ai voulu donner m'a fait plus de mal que l'âpreté de mes censures.
Je ne concevrai jamais que ce que tout homme est obligé de savoir soit enfermé dans des livres, et que celui qui n'est à portée ni de ces livres, ni de gens qui les entendent soit puni d'une ignorance involontaire.
Chacun se donnant à tous ne se donne à personne.
Pour aimer la vie paisible et domestique, il faut la connaître; il faut en avoir senti les douceurs dès son enfance. Ce n'est que dans la maison paternelle qu'on prend du goût pour sa propre maison.
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Dans la même œuvre

Les protestants sont en général mieux instruits que les catholiques. Ce doit être : la doctrine des uns exige la discussion, celle des autres la soumission. Le catholique doit adopter la décision qu'on lui donne; le protestant doit appendre à décider.
Et dans ce monde et dans l'autre, les méchants sont toujours bien embarrassants.
Il faut bien mentir quelquefois quand on est évêque.
Il ne faut accorder aux sens quand on veut leur refuser quelque chose.
L'oisiveté me suffit, et, pourvu que je ne fasse rien, j'aime encore mieux rêver éveillé qu'en songe.