Seul celui qui a vécu la maladie connaît tout le bonheur de l'homme en bonne santé, seul l'insomniaque connaît la douceur du sommeil retrouvé.

À lire aussi de Stefan Zweig

Des confidences sont toujours dangereuses, car un secret communiqué à un étranger le rapproche de vous. On a abandonné quelque chose de soi, on lui a concédé un avantage.
La pause, elle aussi, fait partie de la musique.
Les adages sont une forme ouverte : on peut ajouter ce que l'on veut, là où on le veut. Ce sera la même chose plus tard dans les Essais de Montaigne.
Et s'ils s'embrassaient, ce n'était que du regard.
Mais, si dépourvues de matière qu'elles paraissent, les pensées aussi ont besoin d'un point d'appui, faute de quoi elles se mettent à tourner sur elles-mêmes dans une ronde folle.
Toutes les citations de Stefan Zweig →