C'est d'être nommé qui fait exister ce qui vit.
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Sachons accueillir le jour quand il se présente, la nuit aussi.
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Lorsque le mal se présente à la porte des demeures, il a toujours la courtoisie d'attendre qu'on le convie à prendre place.
Révéler son nom à quelqu'un, c'est lui confier une part précieuse de soi-même, se dénuder devant lui. Il suffit de murmurer le nom d'une personne lors de rituels pour l'attaquer à distance, l'exposer aux puissances maléfiques
C'est toujours un problème avec les religions. Elles sont des pratiques sociales permettant de forger et de consolider les communautés. Elles sont ensuite des systèmes de domination. Pour quelques chanceux qui sauront les transcender elles pourront être un chemin.
Notre valeur ne réside pas dans les métaux du sous-sol auxquels d'autres ont donné une importance que nous ne comprenons toujours pas, que nous ne savons ni cerner, ni exploiter pour le bien commun. Ils en fixent le prix et nous l'acceptons parce que cela ne signifie rien pour nous. Ils nous dupent peut-être, mais nous les laissons faire, toujours inaptes à décider quoi que ce soit pour nous-mêmes.
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Il n'est pas bon de fuir devant l'épreuve, au risque de devoir en affronter une plus accablante.
L'amour des mères pour leurs fils n'a que faire des astres pour trouver son chemin. Il est lui-même l'étoile.
Ce qui existe naturellement ne devient bon ou mauvais qu'au contact d'une volonté.
La nuit est faite pour le repos , mais elle n'est pas si tranquille . Il faut rester sur ses gardes .
Le rêve est un voyage en soi, hors de soi, dans la profondeur des choses et au-delà. Il n'est pas seulement un temps, mais aussi, un espace. Le lieu du dévoilement. Celui de l'illusion parfois, le monde invisible étant aussi peuplé d'entités maléfiques. On ne pose pas sa tête n'importe où, lorsque l'on s'apprête à faire un songe.