S’il est quelque joueur qui vive de son gain,
On en voit tous les jours mille mourir de faim, < Regnard Jean-François

S’il est quelque joueur qui vive de son gain,
On en voit tous les jours mille mourir de faim,
Qui, forcés à garder une longue abstinence,
Pleurent d’avoir trop mis à la réjouissance.
Le Joueur (1696), I, 8
Citations de Jean-François Regnard
Jean-François Regnard