Le livre n'appartient plus à celui qui l'a écrit, mais à ceux qui le lisent.
Je n'écris pas vraiment des romans au sens classique du terme, plutôt des choses un peu bancales, des sortes de rêveries, qui relèvent de l'imaginaire.
Le livre n'appartient plus à celui qui l'a écrit, mais à ceux qui le lisent.
Je n'écris pas vraiment des romans au sens classique du terme, plutôt des choses un peu bancales, des sortes de rêveries, qui relèvent de l'imaginaire.