Le superflu, cette chose si nécessaire.
Œuvre
Satires
Le paradis terrestre est où je suis.
Ci-gît ma femme: oh! qu'elle est bien ! - Pour son repos et pour le mien.
Bienheureux est celui qui, très loin du vulgaire, - Vit en quelque rivage, éloigné, solitaire.
L'amour, comme la mer, a son flux et reflux, Ses vents bons et mauvais, son calme et sa tempête.
Chacune sur le cul au foyer s'accroupit.
Aussi je les compare à ces femmes jolies - Qui par les affiquets se rendent embellies ...
Tes traits tiennent à jour le compte de tes ans.
Aussitôt je triomphe; et ma muse en secret - S'estime et s'applaudit du beau coup qu'elle a fait.
L'univers m'embarrasse, et je ne peux songer que cette horloge existe et n'ait point d'horloger.
Qu'une règle fixe la peine proportionnellement à la faute; qu'on ne déchire pas avec le fouet celui qui mérite simplement un coup de lanière.
C'est sur nous, sur nos moeurs que le blâme retombe - On pardonne au Corbeau, pour percer la Colombe.
L'amour ose beaucoup, mais bien moins que la haine.
Lorsque la misère est au logis, il est difficile aux talents de percer, et la tâche est bien plus dure à Rome qu'ailleurs.