Œuvre

Romances sans paroles (1874)

C'est l'extase langoureuse. - C'est la fatigue amoureuse, - C'est tous les frisons des bois - Parmi l'étreinte des brises.
Je me souviens, je me souviens - Des heures et des entretiens, - Et c'est le meilleur de mes biens.
Il pleure dans mon coeur - Comme il pleut sur la ville ; - Quelle est cette langueur - Qui pénètre mon coeur ?