Œuvre
Préparatifs de noce à la campagne (1908)
En un certains sens, le Bien est monotone.
Une fois qu'on a accueilli le Mal chez soi, il n'exige plus qu'on le croie.
La bête arrache le fouet au maître et se fouette elle-même pour devenir maître, et ne sait pas que ce n'est pas là qu'un fantasme.
A chaque instant correspond aussi quelque chose qui est hors du temps. A l'ici-bas ne peu succéder aucun au-delà, car l'au-delà est éternel, il ne peut donc pas avoir de contact temporel avec l'ici-bas.
Théoriquement, il existe une possibilité de bonheur parfait: croire à ce qu'il y a d'indestructible en soi et ne pas s'efforcer de l'atteindre.
Le Messie ne viendra que lorsqu'il ne sera plus nécessaire, il ne viendra qu'un jour après son arrivée, il ne viendra pas au dernier, mais au tout dernier jour.