Œuvre

Potemkine (1965) (Paroles: Georges Coulonges)

M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde - Qui chante au fond de moi au bruit de l'océan - M'en voudrez-vous beaucoup si la révolte gronde - Dans ce nom que je dis au vent des quatre vents - Ma mémoire chante en sourdine: Potemkine.