Les bêtes sentent des choses qu’on n’est pas capable de sentir…
Il se demande si la condition ultime de tout homme, face à une femme, est d’évoluer dans une forme de déséquilibre.
Désormais rassurés, des animaux sauvages et d’autres domestiqués quittent leur abri et reprennent leur place, asservis qu’ils étaient auparavant à quelque besogne atavique, ou contraints par une inquiétude viscérale. De la forme de vie la plus simple à la plus complexe, chacune semblant habitée par la seule ambition de ne jamais froisser l’histoire. L’idée de la mort n’existe pas pour eux et jamais ils ne feront le lien entre elle et la peur qu’ils ont du monde, avant qu’elle ne les prenne.