Œuvre

Petites phrases en lice pour le prix de l'humour politique 2010.

Je connais bien Dominique Strauss-Kahn: je l'ai mis en examen.
J'ai bien pensé à démissionner, mais je n'ai pas voulu déserter.
Il n'y a pas besoin d'être de droite ou de gauche pour dire des conneries.
C'est moi qui maîtrise la rareté de ma parole politique, pour dire des choses intelligentes quand j'ai besoin de les dire.
Le Villepin nouveau sera gouleyant, fort en bouche et il aura de la cuisse.
Une touche de rose, vert, rouge: c'est le retour de la gouache plurielle.
Des gens intelligents, il y en a 5 à 6 %; moi je fais campagne auprès des cons.
Je veux bien qu'on fasse un remaniement, mais on manque de stock.
Quand on m'appelle monsieur le ministre, j'ai toujours l'impression que Jack Lang va surgir derrière moi!
Il n'a pas fallu 35 heures à Martine Aubry pour virer sa cuti sur Georges Frêche.
Je suis l'homme le plus honnête du monde.
Je n'ai jamais cherché à attirer l'attention des médias.
Je ne suis pas une pom-pom girl de DSK.
Une chose est sûre, ce ne sont pas nos suppléants qui vont nous pousser à nous faire vacciner contre la grippe A.